Un stand se lit en trois secondes

Sur un salon, personne ne lit un cartel. Les gens marchent, tournent la tête, décident. Un stand qui marche, c’est un stand dont on comprend l’idée avant d’avoir compris le détail — et dont on se souvient une fois rentré.

C’est pour ça qu’on commence toujours par une phrase. Une chambre froide pour exposer du design. Un jardin de buis à Miami. Un échiquier géant. Si l’idée ne tient pas en une phrase, elle ne tiendra pas dans un couloir de salon.

Ce qu’on prend en charge

De la première intention au démontage : concept et parti pris scénographique, plans et élévations, choix des matériaux, calepinage des œuvres, lumière, mobilier dessiné pour l’occasion quand il le faut. On consulte et on suit les fabricants, on est présents au montage, et on gère la direction artistique des photos — parce qu’un stand vit trois jours et que ses images vivent trois ans.

Selon les projets, on intervient aussi sur les invitations, la signalétique et les contenus pour les réseaux, pour que le salon se prolonge au-delà de ses cloisons.

Nos scénographies pour Pulp Galerie

On accompagne Pulp Galerie salon après salon, avec à chaque fois un parti pris différent :

Ces stands ont été repris par la presse : Numéro, Forbes, The Art Newspaper, Milk Decoration et Goodmoods.

Comment on travaille, concrètement

On commence par une conversation : ce que vous exposez, à qui vous voulez parler, ce que le stand doit dire de la galerie ou de la marque. On revient avec une intention et deux ou trois images — pas un dossier de trente pages.

Comptez deux à quatre mois entre le premier échange et le montage, selon le salon et le niveau de sur-mesure. Plus tôt on démarre, plus on peut dessiner des pièces spécifiques plutôt que composer avec l’existant.

Un salon à préparer ?

Racontez-nous ce que vous exposez. Même si la date est encore loin, ou l’envie encore floue.